samedi 30 juillet 2016

Paris, en juillet


J'ai passé quelques jours à Paris, pendant lesquels j'ai profité pour visiter un maximum de bonnes adresses (ce qu'il faut comprendre : des resto véganes ahah) dûment consignées dans mon petit carnet. Il faut dire qu'on s'est bien amusés à les chercher un peu partout, style chasse au trésor, et qu'on a donc pas mal marché. Record de la semaine : 22 kilomètres tout de même !

Nous nous sommes pas mal rendus dans le Xème, rebaptisé "veggietown" à cause de son nombres de resto véganes au m². Malheureusement quelques restaurants qui nous faisaient très envie étaient fermés pour l'été mais on a quand même très bien mangés, ventres sur pattes que nous sommes. 

Bien que j'affirme à qui veut l'entendre que JAMAIS ô grand jamais je n'aimerais vivre à Paris, la ville regorge de petits endroits bien sympathiques et fait figure de paradis pour les végé (c'est vrai, j'avais dit la même chose pour Londres...). En cinq jours nous avons testé pas moins de quatre adresses, beaucoup marché, pris et repris le métro en large et en travers, et fait - quand même ! -quelques visites. Nous avons commencé par la Grande Mosquée de Paris, magnifique, que je voulais voir depuis des luuustres. Je n'ai pas été déçue, c'est vraiment joli et calme.

Une fois n'est pas coutume, cet article sera riche en photos
Nous avons traversé le jardin avec ses magnifiques mosaïques, ses carreaux turquoises au sol et ses plantes vertes qui donnent un côté rafraîchissant au lieu. Juste à côté se trouve un salon de thé qui sert des pâtisseries orientales, nous n'y avons pas goûté mais il paraît que le thé vert à la menthe est délicieux. En même temps, cette boisson est un peu une institution chez eux :)

Parmi ce que nous avons mangé je retiendrai deux adresses : Oatmeal Paris et BOL, un bar à porridge. Vous l'aurez compris, nous avons mangé pas mal de flocons d'avoine pendant notre séjour !

C'est la première fois que je testais en version salée, et ma foi ce n'était pas mal du tout, ça m'a inspirée pour mes futurs repas. J'aurais aimé prendre plus de photos pour vous montrer mais je n'y peux rien, je me sens mal à l'aise de photographier dans les restaurants... 

D'après mon copain, le burger de chez Oatmeal était très bon, quant à mon porridge je l'ai trouvé un peu pâteux mais le 'topping' savoureux. Apparemment la carte change au grès des saisons, et il n'y a que très peu de choix à chaque fois. C'est comme ça que nous avons loupé leur cheesecake, sniff.

Chez Oatmeal Paris

mardi 12 juillet 2016

Short hair don't care. (coupe énergétique)

Salut les p'tits loups !

Il y a une semaine tout pile, j'étais entre les mains de la coiffeuse, une serviette autour du cou à me demander si j'étais pas en train de faire une connerie. Vraiment, je n'en menais pas large. Une semaine après, je peux dire que j'ai survécu et tout va bien !

Je vous avais fait part de mon envie de tout couper, en quelque sorte une envie de faire "table rase" et de recommencer sur de bonnes bases. Par la même occasion, j'avais envie depuis très longtemps de tester la coupe énergétique. Peut-être que certains connaissent, pour les autres il s'agit d'une coupe au rasoir appelé coupe-chou. Alors oui, le nom peut faire peur mais ce n'est pas dangereux rassurez-vous !

Cette technique consiste à appréhender le corps comme un instrument de musique (le violon, si vous voulez), dont le cheveu est la corde et le rasoir l'archet. La coupe se déroule en deux temps, une première coupe énergisante puis une seconde calmante

Fabienne me prend une mèche de cheveux, la tend au dessus de ma tête et le rasoir fait son oeuvre, à rebrousse-poil. Honnêtement, ce n'est pas une partie de plaisir : ça tire, ça chauffe, ça pique, avec l'impression que mon cuir chevelu "se déchire". J'ai hâte que ça s'arrête, et de passer à l'étape suivante.

Je ferme les yeux et je sens l'instrument virevolter autour de ma tête. Lorsque je les rouvre je vois que de grosses mèches de cheveux sont tombées à terre. Bizarrement ça ne me fait plus peur, je me sens juste... plus légère. C'est là que je prends conscience que finalement ce ne sont que des cheveux, des "poils sur la tête", et qu'au pire ça repousse, hein. Mais quand la coupe est finie et que je me regarde dans le miroir : Wow ça change ! Mais, J'ADORE.


Bon concrètement, qu'est-ce que ça change ? Ben, pas grand chose en vérité. Sauf que :

- après un shampoing, mes cheveux ne mettent plus trois jours à sécher (Trop. Bien)
- plus besoin de s'embêter à dégotter et maîtriser des coiffures alambiquées
- mes boucles d'oreille SE VOIENT <3
- à moi le rouge-à-lèvre bien pétant pour féminiser tout ça. Quoique, la coupe courte EST féminine
- je peux m'amuser à me mettre les cheveux en pétard sur le dessus

jeudi 7 juillet 2016

Pourquoi tant d'accumulation ?


Ce matin, alors que je cherchais des babioles à empaqueter pour mon vide-grenier à venir, une chose en entraînant une autre j'eus envie de ranger et désencombrer la maison toute entière. C'est fou l'effet qu'a la fin d'année scolaire sur moi, soudainement atteinte de désencombrïte aigüe. Ceci étant c'est la maison de mes parents, pas la mienne et je dois respecter ça. Je ne peux donc pas trop m'immiscer dans leurs habitudes et tout débarrasser à grand coup de balai, même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque notez bien ! ahah.

C'est comme ça que j'atterris dans la cuisine, et plus précisément dans le placard à provisions

Aventurière, je décide de tout sortir sur la table afin d'avoir une vision globale du problème et là, j'en eu le souffle coupé. C'est inouï tout ce que peut abriter un si petit endroit, cela relève presque de la magie pure. Tout de suite, je pense au sac à main sans fond de cette chère Mary Poppins. 

Après inventaire, il s'avère que nous détenons pas moins de 5 paquets de riz différents, dont 3 (!) de risotto, des conserves de haricots rouges, jaunes, verts, une quantité incalculable de pâtes de toutes sortes, 3 paquets de flageolets, des lentilles, pois cassés, pois chiches... j'en passe et des meilleurs. J'arrête là la liste avant que vous ne tombiez raide assoupi sur votre tabouret ;)

A vue de nez, je pense que même en arrêtant de faire les courses pendant un an nous pourrions tenir un siège de plusieurs mois. C'est quand même extraordinaire, ce besoin d'accumuler, d'entasser, de racheter toutes ces choses que nous possédons déjà. Le plus souvent je ne pense pas que ce soit voulu, mais ils sont si bien cachés que ma maman oublie qu'il reste encore trois boîtes de flageolets dans le placard et en rachète une quatrième. 

De voir tout ça, ça m'a un peu dégoûtée. De penser à toutes ces ressources qu'il a fallu mobiliser pour produire ces aliments. Toute cette eau, ces machines, ce travail humain... 
Tout ça pour... rien, lorsqu'ils sont oubliés au fond d'un placard, abandonnés au bas d'un frigo ou jetés car trop dépassés pour être consommés. Bien sûr, il m'arrive aussi d'oublier un pauvre légume flétri et de le jeter, et je m'en veux terriblement après.

Ah le gaspillage alimentaire, ce fléau !